40 scientifiques de la NASA témoignent contre la vision réchauffiste de cet organisme.

De l’INVALIDITE scientifique du caractère inéluctable et anthropique du réchauffement climatique


Temoignages de savants : NASA et Institut Goddard, hauts membres et vétérans


Protestation de hauts membres de la NASA : DECONSIDERATION des institutions par ses prises de position infondées et hors attributions sur les problématiques du réchauffement anthropique !


« Nous, soussignés, demandons respectueusement que la NASA et l’Institut Goddard pour les Études Spatiales (NdT : Le GISS dirigé par James Hansen) s’abstiennent d’inclure des affirmations non prouvées dans les déclarations publiques et les sites électroniques ; nous pensons que les affirmations de la NASA et de l’Institut Goddard pour les Recherches Spatiales, selon lesquels le dioxyde de carbone émis par l’homme, a un impact catastrophique sur le changement climatique global, ne sont pas démontrées, tout spécialement lorsque l’on considère les données empiriques sur des milliers d’années. »

Introduction :
Comme les lecteurs de ce site le savent, plusieurs des grandes Institutions ou Sociétés
Savantes des USA dont les organes directeurs ont officiellement pris fait et cause pour le
modèle du changement climatique anthropique tel qu’il est promu par le GIEC de l’ONU, ont dû faire face à des récriminations, souvent acerbes, d’une fraction notable de leurs membres les plus éminents et aussi, le plus souvent, de la part de leurs vétérans.

C’est ainsi que j’ai eu l’occasion d’évoquer les conflits récents qui ont eu lieu au sein de
l’American Physical Society (l’APS, 40000 membres inscrits) au sujet du réchauffement
climatique :
– Ivar Giaever, prix Nobel de Physique, démissionne de l’American Physical Society,
– « Conflit interne au sein de l’American Physical Society ».
– « Entre autres, neuf physiciens hors-pair ont exprimé leurs doutes sur le réchauffement climatique anthropique ».
De même, un éditorial complaisant vis à vis des thèses du GIEC de la part d’un éditeur d’une revue de chimie, (C&EN), a provoqué une levée de bouclier de chimistes adhérents à l’ACS (American Chemical Society).
En outre, un sondage tout récent auprès des membres de l’AMS (American Meteorological Society) montre qu’une fraction importante des membres de cette association sont climato-sceptiques et que la majorité des sondés reconnaît qu’il existe un conflit réel entre les membres de l’ACS au sujet du réchauffement climatique. Certaines actions du bureau de l’ACS ont également fait l’objet de récriminations acerbes de la part de „fellows“, (c’est à dire des membres élus par les membres de l’association). Toujours pour la même raison.

Ainsi et contrairement à l’image qui en est donnée au grand public par les médias, il apparaît que les milieux scientifiques de ces diverses sociétés savantes sont, en réalité, divisés sur les causes (humaines ou naturelles) du réchauffement climatique. De fait, l’existence même d’un réchauffement climatique ne semble pas faire l’objet de controverses. C’est la nature des causes de ce réchauffement qui fait l’objet de polémiques.

Cependant, la situation qui prévaut à la NASA est notablement différente de celle des autres associations de scientifiques, comme cela apparaît clairement si on lit la lettre avec un peu d’attention.

1) La lettre et les signataires :
Cette lettre (original, entre autres, ici) n’a pas été adressée à la presse par ses auteurs. Elle est, en réalité, un courrier interne à l’organisme.
Voici une traduction de la lettre qui a été adressée à l’Administrateur de la NASA en titre, le Major Général Charles Bolden Jr.
Les caractères gras sont de mon fait.

Le 28 Mars 2012
The Honorable Charles Bolden, Jr.
NASA Administrator
NASA Headquarters
Washington, D.C. 20546-0001

Cher Charlie, (Ndt : Sic !)

Nous, soussignés, demandons respectueusement que la NASA et l’Institut Goddard pour les Études Spatiales (NdT : Le GISS dirigé par James Hansen) s’abstiennent d’inclure des affirmations non prouvées dans les déclarations publiques et les sites électroniques. Nous pensons que les affirmations de la NASA et de l’Institut Goddard pour les Recherches Spatiales, selon lesquelles le dioxyde de carbone émis par l’homme, a un impact catastrophique sur le changement climatique global, ne sont pas démontrées, tout spécialement lorsque l’on considère les données empiriques sur des milliers d’années. En accord avec des centaines de climatologues bien connus et des dizaines de milliers de scientifiques d’autres disciplines qui déclarent leur scepticisme vis à vis des prédictions catastrophiques qui émanent, en particulier, de la direction du GISS, il apparaît clairement que la science N’EST PAS établie.

Le soutien sans limite à l’affirmation que le CO2 serait la cause principale du changement climatique ne cadre pas avec l’histoire de la NASA qui a toujours privilégié une analyse objective de toutes les données scientifiques disponibles avant de prendre des décisions ou de communiquer au public.

En tant qu’anciens membres de la NASA nous pensons que la promotion d’une position
extrême est inappropriée avant qu’une étude complète sur l’impact, peut-être dominant, des moteurs naturels du climat n’ait été effectuée. Nous demandons que la NASA s’abstienne d’inclure des affirmations non prouvées et sans fondement dans les communications futures et les sites électroniques sur ce sujet. La réputation exemplaire de la NASA, celle des scientifiques et des employés présents et passés et jusqu’à la réputation de la science elle-même, sont en jeu.

Pour toute information supplémentaire concernant la science qui sous-tend notre
préoccupation, nous suggérons que vous contactiez Harrison Schmidt ou Walter Cunningham et d’autres qu’ils peuvent vous recommander.

Merci de prendre notre requête en considération.

Vos dévoués, (Signataires ci-dessous)

CC: Mr. John Grunsfeld, Associate Administrator for Science
CC: Ass Mr. Chris Scolese, Director, Goddard Space Flight Center

Voici la liste des signataires de cette lettre. Les noms sont suivis de l’indication des fonctions occupées à la NASA. Le nombre des années passées au service de la NASA est indiqué pour chaque signataire :
Cette liste inclut notamment les noms d’anciens directeurs du JSC (Le Johnson Space Center de la NASA qui est le centre opérationnel responsable de la conception et des tests des engins spatiaux) tels que le Dr. Christopher C. Kraft, qui a notamment été célébré pour avoir sauvé l’équipage d’Apollo 13 ainsi que Gerald Griffin, les noms de 7 astronautes ayant participé aux missions Apollo et des scientifiques responsables des vols spatiaux.
Parmi eux, figurent 13 PhD (docteurs ès-sciences).
À noter que le Dr Harrison Schmidt (PhD de Géologie d’Harvard) (CV ici) est, lui-même,
membre élu (fellow) ou honoraire d’un grand nombre de sociétés savantes des USA et d’autres pays.

Jack Barneburg, Jack – JSC, Space Shuttle Structures, Engineering Directorate, 34 years
Larry Bell – JSC, Mgr. Crew Systems Div., Engineering Directorate, 32 years
Dr. Donald Bogard – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 41 years
Jerry C. Bostick – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 23 years
Dr. Phillip K. Chapman – JSC, Scientist – astronaut, 5 years
Michael F. Collins, JSC, Chief, Flight Design and Dynamics Division, MOD, 41 years
Dr. Kenneth Cox – JSC, Chief Flight Dynamics Div., Engr. Directorate, 40 years
Walter Cunningham – JSC, Astronaut, Apollo 7, 8 years
Dr. Donald M. Curry – JSC, Mgr. Shuttle Leading Edge, Thermal Protection Sys., Engr.
Dir., 44 years
Leroy Day – Hdq. Deputy Director, Space Shuttle Program, 19 years
Dr. Henry P. Decell, Jr. – JSC, Chief, Theory & Analysis Office, 5 years
Charles F. Deiterich – JSC, Mgr., Flight Operations Integration, MOD, 30 years
Dr. Harold Doiron – JSC, Chairman, Shuttle Pogo Prevention Panel, 16 years
Charles Duke – JSC, Astronaut, Apollo 16, 10 years
Anita Gale
Grace Germany – JSC, Program Analyst, 35 years
Ed Gibson – JSC, Astronaut Skylab 4, 14 years
Richard Gordon – JSC, Astronaut, Gemini Xi, Apollo 12, 9 years
Gerald C. Griffin – JSC, Apollo Flight Director, and Director of Johnson Space Center, 22
years
Thomas M. Grubbs – JSC, Chief, Aircraft Maintenance and Engineering Branch, 31 years
Thomas J. Harmon
David W. Heath – JSC, Reentry Specialist, MOD, 30 years
Miguel A. Hernandez, Jr. – JSC, Flight crew training and operations, 3 years
James R. Roundtree – JSC Branch Chief, 26 years
Enoch Jones – JSC, Mgr. SE&I, Shuttle Program Office, 26 years
Dr. Joseph Kerwin – JSC, Astronaut, Skylab 2, Director of Space and Life Sciences, 22
years
Jack Knight – JSC, Chief, Advanced Operations and Development Division, MOD, 40 years
Dr. Christopher C. Kraft – JSC, Apollo Flight Director and Director of Johnson Space
Center, 24 years
Paul C. Kramer – JSC, Ass.t for Planning Aeroscience and Flight Mechanics Div., Egr. Dir.,
34 years
Alex (Skip) Larsen
Dr. Lubert Leger – JSC, Ass’t. Chief Materials Division, Engr. Directorate, 30 years
Dr. Humbolt C. Mandell – JSC, Mgr. Shuttle Program Control and Advance Programs, 40
years
Donald K. McCutchen – JSC, Project Engineer – Space Shuttle and ISS Program Offices,
33 years

Thomas L. (Tom) Moser – Hdq. Dep. Assoc. Admin. & Director, Space Station Program, 28 years
Dr. George Mueller – Hdq., Assoc. Adm., Office of Space Flight, 6 years
Tom Ohesorge
James Peacock – JSC, Apollo and Shuttle Program Office, 21 years
Richard McFarland – JSC, Mgr. Motion Simulators, 28 years
Joseph E. Rogers – JSC, Chief, Structures and Dynamics Branch, Engr. Directorate, 40 years
Bernard J. Rosenbaum – JSC, Chief Engineer, Propulsion and Power Division, Engr. Dir.,
48 years
Dr. Harrison (Jack) Schmitt – JSC, Astronaut Apollo 17, 10 years
Gerard C. Shows – JSC, Asst. Manager, Quality Assurance, 30 years
Kenneth Suit – JSC, Ass’t Mgr., Systems Integration, Space Shuttle, 37 years
Robert F. Thompson – JSC, Program Manager, Space Shuttle, 44 years/s/ Frank Van
Renesselaer – Hdq., Mgr. Shuttle Solid Rocket Boosters, 15 years
Dr. James Visentine – JSC Materials Branch, Engineering Directorate, 30 years
Manfred (Dutch) von Ehrenfried – JSC, Flight Controller; Mercury, Gemini & Apollo,
MOD, 10 years
George Weisskopf – JSC, Avionics Systems Division, Engineering Dir., 40 years
Al Worden – JSC, Astronaut, Apollo 15, 9 years
Thomas (Tom) Wysmuller – JSC, Meteorologist, 5 years

L’ancien Directeur de James Hansen à la NASA, un physicien de l’atmosphère, le Dr John Theon, avait porté une critique acerbe sur le comportement et les déclarations de son subordonné. Il a déclaré :
« Hansen n’a jamais été muselé (NdT: Hansen a affirmé qu’il l’avait été) même quand il violait la position officielle de l’Agence sur les prédictions climatiques (qui était que nous n’en savions pas assez pour prévoir le climat et les effets de l’homme sur celui-ci). Ainsi, Hansen a plongé la NASA dans l’embarras lorsqu’il a proféré ses affirmations, en 1988, devant le Congrès. » (NdT : C’est là que toute l’affaire du réchauffement climatique a commencé).
Michael Griffin est le précédent administrateur de la NASA. Nommé par l’administration précédente, il a été remercié par le Président Obama et remplacé par Charles Bolden Jr. auquel Obama a assigné une mission pour la NASA plutôt déconcertante s’agissant de l’agence qui a exploré l’espace au bénéfice de l’humanité toute entière.
Durant son mandat, Michael Griffin a formulé une critique non déguisée vis-à- vis des employés de son institution qui se répandent en propos alarmistes et fortement politisés dans les médias (Tels James Hansen ou Gavin Schmidt). Voici ce qu’a dit Michael Griffin :
« La responsabilité de la NASA est de recueillir des données qui sont utilisées par la communauté scientifique et les responsables politiques dans le cadre d’une discussion en cours concernant l’évolution de la planète » … « Ce n’est
pas la mission de la NASA de déterminer les politiques concernant de possibles stratégies de réduction des effets du changement climatique ».
Pour sa part, Walter Cunningham, scientifique astronaute et signataire de la lettre, a témoigné que :
« Dans l’environnement politiquement correct actuel, beaucoup sont réticents à s’élever contre la croyance populaire et quand ils le font, ils sont le plus souvent ignorés. Lorsque l’Administrateur de la NASA, Michael Griffin (voir ici), le patron de Hansen, et qui est lui-même un éminent scientifique, a tenté d’établir une distinction entre la vision politique et personnelle de Hansen d’une part et celle de la science effectuée par l’agence (NdT : la NASA) d’autre part, il a été contraint de faire marche arrière. »

L’un des signataires de la lettre ci-dessus nous éclaire sur, au moins, une des motivations des signataires de la lettre ci-dessus, sur le blog de Judy Curry :
Harold H Doiron, PhD | April 14, 2012 at 5:47 pm | Reply
„En tant qu’un des signataires de la « Lettre à Bolden » nous avons pensé qu’il était important que les employés de haut niveau de la NASA au GISS (NdT : C’est clairement J. Hansen et G. Schmidt qui sont visés) soient contestés par rapport à leurs affirmations au grand public qui ressemblent plus à de la propagande qu’à une analyse objective des tendances actuelles du réchauffement climatique.
Les déclarations venant du plus haut responsable de la base de données du GISS de la NASA ont affirmé au grand public que « 2011 était la 9ème année la plus chaude dans les enregistrements historiques » alors qu’une description plus précise et plus riche en informations aurait dû être « durant l’année 2011, la température globale moyenne est restée stable ou a légèrement baissé depuis son niveau de 1998 » ce qui serait plus convenable vis à vis de la réputation scientifique de la NASA que les vétérans se sont efforcé d’établir. Est-ce que vos lecteurs sont d’accord avec nous que la réputation scientifique de la NASA est mise à mal par de telles déclarations alarmistes venant du
responsable de la science climatique à la NASA ?“

Effectivement, comme je l’avais fait remarquer, tout est dans la présentation des résultats des mesures…
J’ajoute que, tout comme James Hansen, Michel Jarraud de l’OMM s’est également fait une spécialité (reprise par tous les médias) d’indiquer le classement de la température dans le contexte des données historiques. Un tel classement est trompeur et ne signifie rien quant à l’évolution actuelle des températures. Il est beaucoup plus utile de préciser la tendance de l’évolution de la température dans le cadre (au moins) de la dernière décennie ne serait-ce que pour savoir si la température monte, baisse ou reste stable, comme le recommande, en particulier, H. H. Doiron.

2) Compléments et rappels :

3) L’arrière-plan : Le militantisme du responsable du GISS de la NASA.
Beaucoup considèrent que ce sont les déclarations ultra-alarmistes de James Hansen
devant le Sénat US, en 1988, qui ont véritablement lancé et popularisé le concept du
« réchauffement climatique anthropique ».

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